Après les misères de Maïa qui maintenant est en pleine forme, c’est au tour du chien Starck de nous avoir fait une grosse frayeur.

Mardi nous montons à Paris avec le chien. L’amoureux se fait opérer du genou. Nous sommes censés y restés 3 jours. Mardi soir, alors que nous étions tranquillement installés, le chien à eu une sorte de crise difficile à décrire, mais clairement, c’était un problème neurologique, raideur de pattes, tremblements, titube comme s’il était saoul, pupilles dilatées, il à l’air complètement ahuri.

On appelle SOS véto qui arrive environ 45 minutes après. Prise de sang, test sanguin, perfusion, anti convulsif, etc. Il est resté quasi une heure, et nous avons payé la modique somme de 600 euros. Gloups. Diagnostique probable : il aurait bouffé une toxine qui serait monté au cerveau, avec la perfusion, demain il devrait allez mieux.

Le lendemain matin, il ne va pas mieux. J’emmène l’amoureux à la clinique pour son opération du genou. Je rentre, chien dans le même état qui se pisse dessus parce qu’il n’arrive plus à se déplacer. Je rappelle sos véto, secrétaire, un véto va vous rappeler. 10 minutes plus tard, une véto rappelle. Je lui explique la situation et elle me dit : ” si on se déplace on pourra pas faire grand chose de plus, il faudrait l’emmener à une clinique vétérinaire pour de plus amples examens”. Sauf que mon chien pèse 35 kg, que je suis seule, que je dois récupérer mon amoureux à la clinique dans l’am et qu’on doit impérativement être de retour le lendemain en Bretagne parce que tous ces soins post op y sont prévus.

Après moult pensées contradictoires, je finis par décider de rentrer directement en Bretagne à la sortie de la clinique et tenter d’avoir un rdv avec notre véto ici, qui nous a déjà sauvé Maïa. Je lui envois un mail, lui explique la situation, je reçois rapidement sa réponse : “venez demain matin 8H30”

L’opération de l’amoureux à lieu en retard évidemment. On a quitté la clinique vers 16H, retour prendre le chien et les valises. Une voisine nous aide à porter la bête dans le coffre. Nous prenons la route vers 17H. Arrivée minuit. Vous l’aurez deviné, j’étais la seule à pouvoir conduire.

Pendant le trajet, je perçois que le chien semble aller un peu mieux, il arrive à se tenir assis. A l’arrivé, il descend tout seul de la voiture, tient sur ses deux pattes, pas vaillant, mais il tient.

Lendemain matin, levé 7h. Le chien à l’air d’aller bien. Un peu amorphe, mais il a retrouvé un comportement quasi normal. Heureusement j’avais eu la bonne idée de faire des photos et de prendre des vidéos pour la véto que je lui avais envoyé par mail, sinon, elle n’aurait rien vu.

Au rendez-vous, elle l’observe sous toutes les coutures, nous retraçons l’historique du chien, et des deux derniers jours. Elle opte pour 3 possibilités, la toxine, mais peu probable, ça se serait réglé plus vite et il n’a pas eu l’opportunité de manger quelque chose de bizarre, un AVC, moins fréquent chez les chiens que chez les humains, mais pas impossible, ou une tumeur au cerveau. Le seul moyen de le savoir serait l’IRM, mais il faudrait aller à Nantes et franchement j’ose même pas imaginer la note. C’est donc l’avenir qui nous le dira, si rechute ou non.

Bref, comme Maïa, il a survécu, il est en sursis.

Ça m’a fatigué !